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Bien que la Direction des enquêtes de police indépendante (IPID) soit en train d'interviewer les stagiaires militaires qui ont été agressés dans la vidéo qui a été virale lundi soir, la police n'a pas tenu compte des questions sur la question de savoir si les policiers sont passibles de poursuites pénales et s'ils ont été retirés de leurs fonctions.
Le porte-parole de l'IPID, Robbie Raburabu, a confirmé à City Press qu'il n'y avait pas encore de cas enregistré relativement aux membres VIP du SAPS attachés au détail de protection du vice-président Paul Mashatile qui a attaqué un groupe de stagiaires militaires sur le N1 près de Sunninghil, Johannesburg.
Une enquête officielle ne sera apparemment lancée qu ' après les entretiens avec les victimes.
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Le bureau de Mashatile a confirmé qu'il était au courant de l'incident impliquant des membres du Service de police de la SA (SAPS) qui étaient attachés à ses détails de protection et des civils, qui ont été viraux sur les médias sociaux lundi soir.
De nouvelles informations de la Direction des enquêtes policières indépendantes suggèrent que les trois victimes qui ont été agressées sans raison par l'unité de protection #VIP desservant le vice-président sud-africain Paul Mashatile sont des stagiaires militaires SANDF. Il est également apparu que le propriétaire... pic.twitter.com/9Rcl9V1mpd
— The Legal SA (@TheLegalSA) 4 juillet 2023
En réponse à la vidéo de l’incident, le porte-parole de ...
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